Un savoir-faire uniquePourquoi du savon à salon ?

La Capitale des huiles et du savon

Depuis 1752, on fabrique à Salon le savon de Marseille, selon la tradition marseillaise, notre ville étant le deuxième pôle de fabrication après Marseille.

Pourquoi ? Car Salon était entourée d’oliviers, fournissant la précieuse huile d’olive, ingrédient principal du savon de Marseille.

Le quartier des savonniers

Le patrimoine architectural des savonniers

Les hôtels particuliers

De 1870 à 1920, l’essor commercial et industriel de Salon s’accompagne d’une « euphorie architecturale », que ce soit dans l’ « architecture privée, publique ou industrielle et commerciale ». Les belles demeures de Salon témoignent de cet âge d’or salonais. Citons en quelques unes : l’Hôtel Armieux (Palais de Justice), le château Couderc (Clinique Vignoli), le château Garcin (Ecole Michelet).

Partez à la découverte de ce patrimoine exceptionnel, qui témoigne du dynamisme de Salon et des salonais à chaque époque, qu’elle soit passée, présente ou à venir.


Un peu d'histoire

L'age d'or

L’histoire

C’est l’arrivée du chemin de fer en 1873 qui permît le développement exceptionnel du commerce de l’huile et du savon à Salon. La petite bourgade rurale se transforme alors en une cité industrielle grâce au développement du commerce de l’huile et du savon. C’est cette époque de grande prospérité économique qui a façonné la ville telle que nous la connaissons aujourd’hui : les grandes artères (avenue de la République, boulevard Foch,…), la gare, le théâtre Armand, le Cercle des Arts, l’hippodrome, les hôtels particuliers, les savonneries…

L'essor

Ainsi, entre 1870 et 1930, Salon-de-Provence vécut une période extraordinairement florissante grâce au négoce des huiles et du savon (et aussi du café), avant une brutale retombée, avant la 2ème guerre mondiale. Une saga un peu oubliée par le Salon d’aujourd’hui. Retour sur un temps qui laissa à la ville un important patrimoine architectural et un savoir-faire toujours exploité par deux vaillantes savonneries rescapées de cette « Belle Époque », Marius Fabre et Rampal Latour.