© DAVI Philippe
DécouvrezLes expressions provençales

La langue provençale


La langue provençale a fait preuve de son universalité et de sa modernité : enseignée dans les facultés de quarante pays, programmée récemment dans les épreuves du baccalauréat.

Elle a été mise en valeur par Frédéric Mistral, fondateur du Félibrige en 1854 et Prix Nobel de littérature en 1904 avec son œuvre Mirèio, entouré des poètes provençaux du XIXème siècle, les Félibres.

Encore parlée « couramment » par certains salonais, nés entre 1920 et 1940, la langue provençale reste présente aujourd’hui dans les « expressions provençales » que l’on peut entendre chaque jour au détour d’une rue ou d’un café à Salon.

Vous pouvez aussi vous familiariser avec cette langue en découvrant les noms en provençal des rues de Salon.

Un félibre salonais, Antoine-Blaise Crousillat

Surnommé le « Doyen des Félibres », Antoine-Blaise Crousillat est né à Salon en 1814 et y est décédé en 1899. Après avoir commencé par collaborer au journal Bouil Abaïsso et à de nombreuses revues littéraires, ce poète provençal lié à Roumanille et à Mistral et pétri de lettres antiques fera éditer trois œuvres : La Bresco (1865), Lei Nadau, recueil de soixante Noëls (1880), et l’Eissame (1893).

Cette dernière oeuvre de Crousillat a donné son nom à l’Eissame de Seloun. Créé en 1969, ce groupe de maintenance s’attèle à perpétuer et à transmettre la langue et la culture provençales à Salon (Noël provençal et concours de crèches, cours de provençal, concours littéraire, etc).

 

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